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Transport
et environnement
Moins de soufre dans l'essence en 2005
31 déc 04 -
À compter du 1er janvier 2005, de nouvelles mesures
réglementaires entreront en vigueur qui diminueront les niveaux de soufre dans
l'essence, 90 % de moins que ceux de 1998. Pour le diesel, une semblable
diminution entrera en vigueur en juin 2006. Voir
communiqué de presse.
Les
québécois souhaitent des mesures pour réduire les problématiques de l'automobile
8 mai 02 - Un
sondage
(374
k)
réalisé pour le ministère de l'Environnement du
Québec dans le cadre du projet Le printemps
québécois de l’environnement démontre que
les Québécois seraient d'accord avec deux
mesures qui pourraient être appliquées
pour réduire les problématiques de l'automobile
:
- Inspection obligatoire des systèmes d’échappement (82%)
(page 33)
;
- Limiter l’accès des véhicules aux centres-villes (53%)
(page 33).
Finalement, 62% des répondants seraient personnellement prêt à adopter le
covoiturage (page 31).
Faites de l’air -
Encouragement à la mise à la ferraille de 2000 véhicules automobiles de plus de
15 ans
29 septembre 2003- L’Association québécoise
de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA)
avec l'aide de Québec et d'Ottawa lance un projet pilote qui a pour objectif de
réduire les polluants atmosphériques précurseurs du smog. Des titres de
transport collectif pour trois mois, un reçu d'impôt, une inspection mécanique
et un tirage sont offerts pour encourager l'élimination volontaire de 2000
véhicule de l'année 1988 ou moins.
L'automobile et l'environnement
Dossier de cybersciences
Projet ÉcoParcs - un nouveau service
pour faciliter l'intégration des véhicules électriques (VÉ) au sein des parcs de
véhicules
Le
CEVEQ a lancé le projet
Projet ÉcoParcs pour appuyer concrètement les entreprises désireuses
d’acquérir des VÉ ou hybrides électriques.
Le recyclage dans l'industrie de
l'automobile
Union Saint-Laurent, Grands
Lacs - Bureau canadien, La Responsabilité
élargie des producteurs (RÉP) est une stratégie de production propre qui
investit les producteurs de biens de consommation d’une responsabilité face aux
impacts environnementaux provoqués par leur produit et ce, tout au long du cycle
de vie de celui-ci. Voir
Le
secteur de l’industrie automobile
Marche au ralenti à
Montréal
Le
Règlement
90, article 3.06 de la Ville de Montréal stipule :«Personne ne peut garder
en marche pendant plus de quatre (4) minutes le moteur d‘un véhicule stationné à
l’extérieur à moins de 60 mètres de toute ouverture ou prise d‘air murale d’un
immeuble, sauf lorsque le moteur est utilisé à accomplir un travail hors du
véhicule ou à réfrigérer des aliments.» Plaintes:
Service
de l’environnement de la Ville (514) 280-4330.
Rue Mont-Royal Avenue Verte, projet de rue piétonne
Projet de citoyens du Plateau (Montréal) pour
transformer l’avenue Mont-Royal en
Avenue piétonne entre
Frontenac et avenue du Parc avec des aménagements pour le transport en commun
efficace et écologique. Plus de 20 000 signatures
depuis le lancement de la pétition en juin 2002.
L'Équipe Bourque
fait abattre des arbres au profit d'un stationnement souterrain de 375 places
4 novembre 03 - Montréal - L'Équipe Bourque de
l'arrondissement de Rosemont/Petite-Patrie à fait abattre une douzaine d'érable
de Norvège mature pour construire un stationnement au marché Jean-Talon (nord de
l'île). La construction d'un stationnement souterrain de 375 places et d'un
nouvel immeuble coûtera 16 millions $. Encore une fois, l'usage de l'automobile
est subventionné avec l'argent de l'ensemble des citoyens, automobiliste ou non.
Détails à Radio-Canada. Aussi, voir l'émission
Marché Jean-Talon.
Kyoto et l'automobile
Qu'est-ce que le
Protocole
de Kyoto?
Le
Canada et le
Protocole de Kyoto
Le Canada,
100e
pays à ratifier le
Protocole de Kyoto
Réduction de la teneur en soufre du
carburant diesel routier de 95 p. 100 d'ici juin 2006
"Le Règlement sur le soufre dans le carburant diesel
limitera la teneur en soufre du carburant diesel dans les véhicules routiers à
un maximum de 15 parties par million (ppm).
Il s'agit là d'une réduction de 95 p. 100 par rapport à la limite actuelle qui
est de 500 ppm et elle permettrait l'installation de systèmes antipollution
avancés sur les autobus, les camions et autres véhicules routiers utilisant des
moteurs diesel. La nouvelle limite de la teneur en soufre du carburant diesel
réduirait aussi les émissions d'autres polluants atmosphériques notamment le
dioxyde de soufre et les sulfates." Pour l'essence, le règlement limite
la teneur en soufre à 150 ppm depuis juillet
2002. À partir de janvier 2005 limite
(moyenne) sera 30 ppm. (Source
Environnement Canada)
Shell
Canada : premier raffineur canadien à produire de l'essence à faible teneur en
soufre d’un bout à l’autre du pays
4 avril 2003 - Shell Canada a
inauguré ses unités de production d'essence à faible teneur en soufre à ses
raffineries de Sarnia et de Montréal-Est. [ suite... ]
- Aussi, depuis 1995, la Société dresse un rapport annuel sur ses plans et ses
progrès par rapport à des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de
serre. [ suite... ]
Réseau
de la surveillance de la qualité de l'air de la Ville de Montréal
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Depuis 1981, l'information
sur la qualité de l'air à Montréal est fournie sous la forme d'une valeur
numérique appelée Indice de qualité de l'air (IQA). La valeur 50 de cet
indice correspond à la limite supérieure acceptable de chacun des polluants
mesurés.
Voyez ici les indices de qualité pour l'année 2001 et 2002. Le 13
août 2002,
l'indice le plus élevé était de 105 soit plus du double de ce qui est
acceptable. |
Commission
parlementaire sur la mise en oeuvre du Protocole de Kyoto au Québec ;
18 au
25 février 2003
De 1990 à 2000, les émissions totales de GES du Québec
ont augmenté de 2,3 % alors qu’au Canada, elles ont augmenté de
19,6 %.Document de référence :
Contexte,
enjeux et orientations sur la mise en œuvre du Protocole de Kyoto au Québec,
page 11,
(402
k). |
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Présentation de la STM - Commentaires sur l'importante diminution de la part modale du TC
25 février - M. Claude Dauphin,
Président du CA de la Société de transport de Montréal : "Le transport en
commun depuis les années soixante-dix est malheureusement en perte de
vitesse. En 1970, la part modale du transport en commun était l'équivalent
d'environ 30 %. En 1987, ça a descendu à 24 % et les dernières données
disponibles, en 1998, on parle de l'équivalent de 17 %. Donc, il faut
prendre toutes les mesures nécessaires pour tenter de renverser cette
tendance-là." Voir
Journal
des débats (25 février 11 h et 11h30).
Voir mémoire et
communiqué de la STM. |
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Présentation de l'AMT-
Argumentation économique sur le développement du TC
25 février - Mme Junca-Adenot, Présidente-directrice
générale de l'AMT : "Comme le Québec n'est pas producteur
d'automobiles, ni de pétrole, bien, il y a un certain nombre de ces emplois,
chaque fois qu'on consomme au Québec, qui créent des emplois à l'extérieur.
Et on a fait une règle approximative, un emploi sur deux est au Québec puis
un sur deux est à l'extérieur quant on regarde les emplois manufacturiers et
services quand on investit dans le secteur de l'automobile. En transport en
commun, c'est entre 90 % et 95 %, pourquoi? On est capable de produire, au
niveau manufacturier, tout ce dont on a besoin au Québec ou presque, les
autobus, les voies réservées, les stationnements, les métros, les trains de
banlieue, etc. Et toute la chaîne de production du transport en commun est
au Québec depuis la production jusqu'à la distribution du service, les
opérateurs, etc." Voir
Journal
des débats (25 février 10h30 et 11 h).
Communiqué
de l'AMT : Protocole de Kyoto ; L'AMT adhère et propose des solutions durables. |
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Le transport ;
un enjeu prioritaire pour la mise en oeuvre du Protocole de Kyoto
Envîle Express du 19 février
2003 - Dans le cadre de la Commission parlementaire sur la mise en oeuvre du
Protocole de Kyoto, une coalition formée du CRE-Montréal, de Greenpeace, d'Équiterre,
de Vélo Québec et de Transport 2000 demande la révision du Plan de gestion des
déplacements de la région de Montréal ; un réinvestissement massif dans les
transports en commun; le développement du réseau cyclable; et la réduction des
émissions des véhicules routiers.
Communiqué
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Mémoire de Option Transport Durable à
la Commission
12 février -
"L’industrie du transport collectif est selon nous le secteur économique qui
peut le plus profiter de ratification du Protocole de Kyoto.
L’investissement dans les projets de transport collectif favoriserait
grandement l’économie québécoise. Des milliers d’emplois dépendent
actuellement de cette industrie."
Word
64
k, 5 pages. |
Le carburant
diesel au banc des accusés
Radio-Canada 5 septembre 2002 - Un rapport de
l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA) démontre que les
émissions de carburant diesel, des poids lourds particulièrement, provoquent
probablement le cancer du poumon. L'Agence américaine préconise une
réglementation plus stricte pour ce type de carburant. (Source site de
Radio-Canada)
Prolongement
de l'autoroute 25 entre l'autoroute 440 et le boulevard Henri-Bourassa ; Pour
stimuler
l'étalement urbain,
augmenter le nombre de voiture sur les routes et augmenter les gaz à effet de
serre.
Quatorze municipalités de la
couronne nord de Montréal font pression sur le gouvernement de Québec pour
prolonger l'autoroute 25 et stimuler
l'étalement urbain :
Blainville, Boisbriand, Bois-des-Filion, Deux-Montagnes, Laval, Lorraine,
Mascouche, Mirabel, Repentigny, Rosemère, Saint-Eustache,
Sainte-Anne-des-Plaines, Sainte-Thérèse, Terrebonne ont lancés une pétition pour
compléter l'autoroute 25. Par hasard, il y a 160 kilomètres carrés de terrains
vacants déjà zonés résidentiels, commerciaux, institutionnels et industriels à
Laval et dans la couronne nord
de Montréal. Voir la
Carte 5
(389 Ko)
du Cadre d'aménagement de la région métropolitaine de Montréal. Le prolongement
de l'autoroute 25 et la construction
du pont de la 25 permettrait inévitablement de relancer l'étalement urbain dans
ces municipalités et contribuera à augmenter la congestion routière du
coeur de la Métropole en augmentant le nombre de voiture en circulation.
L'automobile est le pire ennemi du
développement durable
Deux solutions:
moins d'autos et des autos qui consomment moins d'essence.
Texte de Richard Bergeron
dans Le Devoir
le 31 août.
L'Assemblée
Nationale du Québec appuie à l'unanimité la Protocole de Kyoto
Le
Québec est l’un des gouvernements qui a démontré le plus de leadership dans
le dossier des changements climatiques. Voir communiqué
du 10 avril 2001.
Inspection et
entretien des véhicules automobiles
En juin 2001,
le ministre de l’Environnement a accueilli
favorablement
le rapport de la phase II du projet pilote Un air d’avenir sur
l’inspection et l’entretien des véhicules automobiles qu'ont soumis l'AQLPA et ses
partenaires.
Notez qu'il existe de tels programmes d’inspection
et d’entretien dans une majorité d’États américains, en Europe,
en Ontario et en Colombie-Britannique.
Texte du rapport
(748k)
et annexes
(17
529k)
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Greenpeace
déclare ESSO*
comme le plus puissant
lobby à
combattre le Protocole de Kyoto sur les changements climatiques. C'est
pourquoi Greenpeace a lancé, le 14 mai, une
importante campagne canadienne et internationale :
Stop E$$O.
* Esso est une marque de commerce au
détail et appartient à l'Imperial Oil Canada. Plus de 70 %
des actions d'Imperial Oil sont détenues par ExxonMobil des États-Unis. |
Les véhicules les plus écoénergétiques
Les véhicules les plus écologique
sont les bicyclettes, le métro et les autres modes de transport collectif. Si
ceux-ci ne vous satisfont pas et que le partage
de véhicules ne répond pas à vos besoins. Voyez les véhicules les plus
économiques en carburant.
Plan d’action québécois 2000-2002
sur les changements climatiques
Le transport est le
plus grand pollueur de l’air au Québec.
Le transport des
personnes et des marchandises est la principale source d'émission des polluants
à l'origine du smog et des gaz à effet de serre (GES).
Au Québec, entre 1990 et 1998, la part des émissions de GES du transport est
passé de 34% à 38% de l’ensemble de nos émissions.
Les autres polluants des
transports ont aussi d’importantes répercussions sur la santé et sur la qualité de
vie sur les citoyens situés en bordure des routes. Certaines solutions sont
retenues par le ministère des Transports du Québec pour atténuer les effets du
grand débit routier comme l’encaissement d’autoroute ou l’érection de murs
anti-bruits. Ces solutions peuvent atténuer les problématiques du bruit et des
poussières si la circulation n’augmente pas en volume et en vitesse. Mais,
celles-ci ne règlent aucunement les problèmes de smog et d’émission de gaz à
effet de serre.
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Vous en avez
assez de voir les moteurs polluer inutilement?
Action contre la
marche au ralenti - L'Office de l'efficacité énergétique (Canada) fournit
des outils pour contrer l'habitude de laisser
inutilement tourner les moteurs des véhicules.
- Il semble peut-être difficile à croire, mais vous
consommerez moins de carburant en arrêtant et redémarrant le moteur qu’en le
laissant tourner au ralenti pendant
10 secondes. |
La
CCE est préoccupé par la tendance non durable des transports
La
Commission de coopération
environnementale (CCE) complète les dispositions environnementales de
l'Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA). En janvier 2002, le Secrétariat
de la Commission publiait l’important rapport suivant : La
mosaïque nord-américaine; Un rapport sur l’état de
l’environnement :
« La
dépendance des Nord-Américains envers l’automobile alimente un cycle qui
favorise l’expansion des banlieues, qui fait augmenter la demande de routes et
de parcs de stationnement et qui engendre un déclin des services de transport
en commun ainsi que de la vitalité des noyaux urbains. »
« Les
subventions relatives à l’essence, aux routes et au stationnement réduisent
artificiellement le coût du transport automobile. Elles encouragent les
migrations quotidiennes et sont l’une des pressions sous-jacentes qui
favorisent la banlieusardisation en Amérique du Nord. En outre, des décisions
subjectives dans le domaine de la planification urbaine tendent à promouvoir
l’utilisation intensive de l’automobile, en privilégiant l’aménagement
de voies de circulation plus nombreuses et plus vastes, au détriment d’une
gestion créatrice du transport en commun. »
Texte
complet (version HTM).
Réduire les
émissions de GES dans le transport :
Voici quelques mesures pour
réduire vos émissions de CO2 :
-
Marchez le plus
souvent possible
pour vos déplacements;
-
Utilisez la bicyclette
;
-
Utilisez les
transports collectifs ;
-
Faites un entretien
régulier de votre véhicule ;
-
Faites du covoiturage
:
Communauto - Service de partage de
véhicules avec quelques 3000 abonnés ;
Allo Stop
- Offre un service payant de covoiturage à 80 000 membres
depuis 1982, interdit en
Ontario
;
Covoiturage
ToutMontreal - Service gratuit qui permet le jumelage de chauffeurs et de
passagers ;
Autotaxi
- Service gratuit qui permet le jumelage de chauffeurs et de passagers
Covoiturons - Service payant qui permet le jumelage de chauffeurs et de
passagers
-
Choisissez les
véhicules les plus écoénergétiques
offerts sur le marché ;
-
Évaluez la
surconsommation de carburant
induites par
les options et accessoires.
Conduire et entretenir votre voiture en réduisant les GES
"La meilleure façon de réduire les émissions de gaz
à effet de serre en améliorant votre façon de conduire et l’entretien de votre
automobile".Voyez également la page "La meilleure façon de réduire les émissions de gaz
à effet de serre en améliorant votre façon de conduire et l’entretien de votre
automobile".Voir
la page
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