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Financement du transport collectif
Échec
de la Politique québécoise du transport collectif à Montréal
1er jan 2007 - L'offre de service de la STM, plus
important service de transport collectif au Québec augmentera que de 1% en
2007malgré la
Politique québécoise du transport collectif annoncé
en juin dernier par le gouvernement du Québec. Plusieurs avaient salués
cette initiative, puisque celle-ci annonçait 130 millions $ annuellement
en augmentation de service, à partir du volet du Fonds vert mis en place dans le
cadre du Plan d'action sur les changements climatiques. La STM commentait ainsi
en présentation de son budget : Cette politique ne tient pas compte que la
Ville fait déjà sa large part en contribuant 278 millions de dollars à la STM.
Le gouvernement du Québec lui demande donc d’investir davantage alors qu’elle a
atteint sa capacité de payer.
Budget STM 2007, page 1
Désengagement de Québec en 1992 ou Réforme
Ryan
1er janvier 2000 - "Cet engagement
de tous en faveur de la relance du transport en commun fut de courte durée
puisque, dès 1991, prenant prétexte de la récession et de la crise des finances
publiques, le gouvernement du Québec annonçait son intention de mettre fin au
financement de l'exploitation du transport en commun à partir de 1992 et de
refiler la facture aux municipalités. Le retrait de Québec signifiait, en fait,
le début de la baisse du financement public au transport en commun donc,
éventuellement, des coupures de service et des hausses de tarifs, deux mesures
défavorables à l’utilisation du transport en commun qui était déjà à la baisse.
C’est ainsi que de 1989 à 1993, les sociétés de transport n’ont eu d’autres
choix que d’augmenter leurs tarifs. La nouvelle Carte régionale (mise en vente
en 1990) passa donc de 42 $ à 72 $ (une hausse de 71 %), la carte mensuelle de
la STRSM, de 35 $ à 54,50 $ (56 %), celle de STL, de 35,50 $ à 57 $ (54 %) et
celle de la STCUM, de 31 $ à 43 $ (39 %)."
Budget STM 2000
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En 2002, La Chambre de commerce du Canada
dénonçait que "Le Canada est le seul
pays du G8 n’ayant pas de programme d’investissement national pour le
transport urbain. Aux
États-Unis, par contraste, la U.S. Transportation Equity Act for the 21st
Century prévoit des dépenses fédérales de 218 milliards de dollars dans
le secteur du transport entre 1998 et 2003, dont 36 milliards sont réservés
au transport en commun."
Tiré de
Résolutions politiques 2002 de la Chambre de commerce du Canada.
82k |
L'Ontario
injecte la taxe sur l'essence dans le transport en commun local soit 680 M$ sur
3 ans.
22 oct 2004 - Le gouvernement McGuinty
renforce les collectivités en investissant plus de 680 millions de dollars dans
le transport en commun au cours des trois prochaines années. Il consacre deux
cents de la taxe provinciale sur l'essence au financement de 78 systèmes de
transport en commun dans 105 municipalités, a
annoncé le ministre des Transports Harinder Takhar.
Colloque « Transports
en commun et routiers urbains : qui doit payer? » Montréal les 7
et 8 octobre 2004
Organisé par La Société de transport de Montréal (STM) -
Sytral;
Autorité organisatrice des transports en commun de l'agglomération lyonnaise.
Ce colloque nous permettra de débattre de la nécessité de
mettre en place des transports collectifs efficaces et performants et de les
soutenir par un financement prévisible et adéquat.
Résumés des
présentations. |
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La nécessaire tarification des déplacements automobiles
(extrait)
Christian PHILIP, Député du Rhône à l’Assemblée Nationale et Professeur à
l’Université Lyon III
...Nous connaissons l’argument selon lequel l’automobiliste serait
déjà trop taxé. Peut-être, mais il l’est par l’Etat, et que l’on s’interroge sur l’importance et
les modalités de cette taxation par l’Etat ne peut empêcher les collectivités locales d’agir, d’autant plus
que c’est en milieu urbain que les coûts de congestion et environnementaux engendrés par les
automobilistes sont les plus importants. Il faut avoir le courage de rappeler que l’utilisation de la
voiture, même si elle est souvent inévitable, a un coût collectif considérable dont le
contribuable paie une part très significative, et que nos investissements à son endroit, tout aussi indispensables
qu’ils soient, sont bien plus importants que ceux consentis pour les transports collectifs
urbains. Il faut encore avoir le courage de dissuader l’usage de la voiture quand c’est possible et, pour
dissuader, le coût est un facteur prédominant (pourquoi le cacher !)....
Résumé complet :
http://www.stm.info/transportsejc2004/resumes/resume_Philip.pdf
Le stationnement comme péage urbain : intérêt et limites à
travers l’exemple de Paris
Ronan Golias, Adjoint au chef de la section Politique Générale
Mettre en œuvre une politique de stationnement efficace en matière de trafic
oblige à respecter certains principes :
-
la régulation doit se faire par la tarification, non par la
saturation qui ne permet pas de sélectionner les usagers prioritaires et
génère des « débordements », le stationnement illicite, qui fragilise
l’ensemble des autres volets d’une politique de déplacements.
-
Il est nécessaire de découpler les enjeux de motorisation de
ceux d’usage de l’automobile ; une tarification spécifique pour les résidents
est donc indispensable, lorsque l’offre privée est très insuffisante pour
satisfaire les besoins de la population motorisée.
-
Les mesures doivent être modulées
suivant la capacité de report modal de telle ou telle catégorie d’usagers et
suivant l’importance du stationnement pour le fonctionnement de certains
services publics et le dynamisme économique et commercial de la ville. Il faut
donc distinguer les navetteurs des visiteurs, services publics (urgences…) et
usagers professionnels identifiés.
Résumé complet :
http://www.stm.info/transportsejc2004/resumes/resume_Golias.pdf
Un milliard $ pour le transport en commun... à Toronto
La Presse - 30 mars 04 - Les premiers ministres canadien, Paul Martin, et ontarien, Dalton McGuinty, "ont annoncé la part de leur gouvernement respectif de 70 millions $
annuellement, le reste, 70 millions $ par année également, devant être versé par
la Ville de Toronto." Article de
La Presse,
Toronto Transit Commission.
309 millions $ investit dans la rénovation
des équipements fixes du métro de Montréal
22 mars 04- Les gouvernement du Québec et du Canada se joignent à Ville de
Montréal pour la première phase du programme de rénovation des équipements fixes
du métro de Montréal (Programme Réno-Systèmes qui consiste à moderniser les systèmes de télécommunications,
escaliers mécaniques, etc. "L'argent servira
principalement à refaire le centre de contrôle désuet du métro afin de permettre
la mise en service de la ligne vers Laval, en 2006-2007."-
La Presse. Le métro de Montréal permet plus de 750 000 déplacements par
jour. Voir aussi le
communiqué de Transport Québec. Le réseau de 65 stations a été en grande
partie payé par les Montréalais.
Prolongement du métro à Laval : le
ministère des Transports du Québec (MTQ)
le finance à 100 %
Le
ministère des Transports du Québec
(MTQ) finance à 100% le budget du métro de Laval.
Budget: 547* millions $ pour 50
000 passagers répartis sur trois stations.
* Ce montant a été estimé en plus de 800
millions $ 2004.
 |
L’économie de l’automobile au Québec-
Poser la question du financement des transports collectifs
suivant de nouveaux termes de référence
19 novembre 2003 -
Télécharger la nouvelle
publication de Richard Bergeron
(2,6
meg). Voyez en détails
l'impact de l'automobile sur l'économie du Québec et les solutions pour
relancer les transports collectifs.
Ce document est non disponible en format livre. Il est disponible uniquement
sur Internet. Merci à l'auteur Richard Bergeron. |
De
nouvelles sources de financement sont essentielles pour le transport en commun
dans le budget du Québec 2004
25
février
04-
Un
Sondage Léger marketing réalisé pour la Coalition québécoise pour
le transport en commun (dont est membre Option Transport Durable) démontre que
51% des Québécois considèrent que le
gouvernement
du Québec devrait
augmenter sa contribution au transport en commun alors que seulement 8%
de la population opte pour la diminution des investissements dans ce domaine.
Voir
communiqué
69k
de la Coalition et le
sondage
(208k).
Mémoire de la Coalition pour le transport en commun dans le cadre des
consultations prébudgétaires
Janvier 2004 - La Coalition pour le transport en commun regroupe
32 groupes préoccupés par l’environnement, la santé publique, l’économie et
l’équité sociale en liens avec le transport en commun. La Coalition recommande
"une ou de plusieurs mesures telles que le péage, une taxe sur le stationnement
ou une augmentation de la taxe sur l’essence" pour le budget du Québec attendu
ce printemps.
Voir document
162k.
La ville de Québec s'interroge sur l’avenir du transport en commun
Janvier 2004
-
La ville de Québec lance des
audiences publiques
sur
l’avenir
du transport en commun à Québec.
Les audiences se tenaient les 17,18 et 19
février. Plusieurs documents sont disponibles.
Révision du cadre financier du
transport en commun urbain au Québec
Ministère des Transports du Québec, décembre 2002.
Quelques conclusions de ces rapports :
Si la recommandation de hausser de 1,5 ¢/ le litre d'essence à Québec,
Gatineau, Saguenay, Sherbrooke, Trois-Rivières est adoptée, le surcoût
représenterait des hausses de 18$ à 49$ pour les automobilistes parcourant 20
000 kilomètres. Ainsi, un propriétaire d'une Cadilac Escalade 2003 valant près
de 75 000 $ devra débourser la faramineuse somme de 49 $ et le propriétaire
d'une Toyota Echo 18$ pour financier le transport collectif. Est-ce trop payé
pour améliorer le service d'autobus, réduire la congestion routière et la
pollution dans ces villes?
Les prix de l'essence
dans le monde ;
les automobilistes canadiens sont
choyés avec ce faible taux de taxation !
Voir la marge de
manœuvre du gouvernement du Québec en matière de taxation de l'essence dans
notre section
"Prix de l'essence dans le monde".
Les arguments
économiques à l’appui du transport collectif au Canada
23
Juillet - L'ACTU (Association
canadienne du transport urbain)
a produit le rapport intitulé
Les arguments économiques à l’appui du transport collectif au Canada
(1,5
meg)
(exposé analytique no 5). Voir le
communiqué. Voyez aussi les autres
exposés analytiques qui
traitent de santé, de qualité de vie, d'environnement...
Depuis 10 ans,
les tarifs de la STM augmentent tandis que la
contribution des automobilistes au TC demeure inchangée
1er janvier 2004 -
Les tarifs de la carte mensuel de la STM (Montréal) ont augmentés de 35,6% en 10 ans
tandis que la contribution annuelle d'un automobiliste type aux transports
collectifs dans la région de Montréal est maintenu à environ 52$ annuellement
depuis la même période. Ce montant n'a pas augmenté depuis 10 ans même si
l'automobile est un des plus important pollueur de la Métropole et le plus
important générateur de gaz à effet de serre. Notez aussi la prise de position
unanime de L'Assemblée
Nationale du Québec
en faveur de Kyoto en 2001; Québec a peu fait en faveur de Kyoto dans le
domaine des transports depuis ce moment.
Comparaison entre le coût de la carte mensuelle autobus-métro montréalaise
(CAM) et
la contribution annuelle d'un automobiliste aux transports collectifs
dans la
région de Montréal entre 1995 et 2004

En vert, le prix de la CAM (carte autobus-métro) mensuel. En rouge la
contribution d'un automobiliste type. Cet automobiliste type demeure dans la
région de Montréal, conduit une Toyota Corolla 1996, roule 20 000 km par an et
consomme 1467 litre par an (données de
Office de l'efficacité énergétique de Ressources naturelles Canada). Détails
de la contribution de l'automobiliste à l'Agence
métropolitaine de transport (AMT) : 30 $ pour l'immatriculation +
22 $ pour 1467 litres d'essence pour parcourir 20 000 km à 1,5¢ par litre. Total
52$ par année.
La contribution de
l'automobiliste à l'AMT est inchangée depuis 10 ans. L'AMT
est responsable des trains de banlieue, des stationnements incitatifs, de
plusieurs voies réservées et de la planification régionale du transport
collectif.
Données et graphiques source (.xls).
Une large coalition demande une
véritable relance du transport en commun pour la région de Montréal
13 novembre 2002 - Une coalition, présidé par le CRE-Montréal, a
présenté une
position commune au mandataire du gouvernement
du Québec, M. Louis Bernard.
L’objectif pour la région de Montréal de l’application du Protocole de Kyoto
dans le secteur des transports, principal responsable des gaz à effet de serre,
passe par une augmentation annuelle d’achalandage du transport en commun de 5 %
et, en corollaire, une réduction de l’utilisation de l’automobile de 2 %. Pour
atteindre cet objectif, le nouveau cadre financier doit générer, à terme, en
2012, des revenus supplémentaires pour plus de 600 millions de dollars. Voir le
mémoire
(236 Ko)
du CRE-Montréal présenté au mandataire du
gouvernement
Les gouvernements du Québec et d'Ottawa ont
réalisés un profit net de 165 million avec le TC à Montréal en 2001
Selon les données émanant d’une étude effectuée en
1996 par le Bureau de la statistique du Québec, il ressort que les dépenses
d'exploitation et d'investissement de la STM se traduisent en 2001 par
l'équivalent de quelques 8 900 emplois directs (à la STM et chez ses
fournisseurs) et de 11 600 emplois indirects additionnels pour un total de 20
500 emplois (personnes-année). Voir
La STM génère
près d'un quart de milliard de dollars de gains pour les gouvernements
(25 Ko)
de la STM et voir la section
La STM aujourd'hui ;
Un acteur économique essentiel de la métropole.
Impôts, taxes diverses et
parafiscalité pour les gouvernements du Québec et
du Canada généré par les activités de la STM en 2001
et investissements respectifs
| |
Revenus
|
Investissements |
Profit net |
| Gouvernement du Québec |
150,1 M $ |
74 M $ |
76,1 M $ |
| Gouvernement du Canada |
89,2 M $ |
0 M $ |
89,2 M $ |
| Total |
239,3 M $ |
74 M $ |
165, 3 M $ |
Le gouvernement du Québec
a déboursé 74 millions $ pour les frais d'immobilisations et le transport
adapté. Les gouvernements de Québec et Ottawa ont réalisés un profit net de
165 million avec le TC à Montréal en 2001. Aussi, le fédéral a investi 76
millions de dollars en 2002 dans le transport collectif à Toronto et rien
pour Montréal.
Sondage de la Commission de consultation
sur l'amélioration de la mobilité entre Montréal et la Rive-Sud
Augmenter de 10% les coûts du stationnement au centre-ville pour financer la
décongestion
6 novembre 2002 -
Sondage
(452 Ko)
-
La mesure la moins impopulaire pour financer le TC pour améliorer les
déplacements vers Montréal est d'augmenter de 10% les coûts du stationnement
au centre-ville (page 34 - 35).
Sondage de la Commission de consultation
sur l'amélioration de la mobilité entre Montréal et la Rive-Sud
69% des automobilistes de
la Rive-Sud qui traversent les ponts profitent de stationnements gratuits à
destination
6 novembre 2002 -
Sondage
(452 Ko)
-
Les automobilistes qui voyagent
régulièrement aux heures de pointe et qui se déplacent de la Rive-Sud pour
se rendre sur l’île de Montréal garent leurs voitures à destination : dans
des stationnements gratuits dans 54% des cas ; gratuitement sur la
rue dans 15 % des cas et dans des stationnements payants dans 30 %
des cas (page
15).
Ne
voyez-vous pas des solutions qui pourraient servir à financer le transport
collectif ?
Le fédéral a investi 76 millions de
dollars en 2002 dans le transport collectif à Toronto
Le fédéral à annoncé en 2002 un
investissement de 76 millions de dollars dans les infrastructures de la Toronto
Transit Commission. Aucune somme n'a été versée à la STM par Ottawa depuis ce
moment.
Voici
quelques chiffres sur le financement du transport collectif
Répartition des revenus de la Société
de transport de Montréal (STM) en 2002 et 2003
| |
2002 |
2003 |
| Usagers |
312 927 000
|
43,1% |
331 571 000 |
43,4% |
| Nouvelle ville de Montréal |
244 100 000
|
33,6% |
249 000 000 |
32,6% |
| Gouv. Québec (constitué de 31%
de transport adapté) |
68 566 000
|
9,5% |
74 307 000 |
9,7% |
| AMT (l'AMT est financé à
47% par les
automobilistes) |
64 668 000
|
8,9% |
61 930 000 |
8,1% |
| Société de transport de
Longueuil |
1 895 000 |
0,3% |
1 803 000 |
0,2% |
| Autres (autres rev.
d'exploitation, crédits reportés ...) |
35 239 000 |
4,6% |
30 515 000 |
4,0% |
| Nouvelles sources de revenu
attendu de Québec* |
- |
0% |
15 474 000 |
2,0% |
| Total |
725 000 000
|
100% |
764 600 000 |
100% |
Source :
Budget STM
2002, page 17
(1 287k),
Budget STM 2003, page
15
(928k).
*
Présentation du
budget : "(Ce budget)
comporte un certain nombre d’inconnus, les décideurs ayant fait valoir qu’en
2003 des mesures seront prises pour accroître le financement du transport en
commun. C’est pourquoi ce budget escompte des revenus additionnels de 15,5
millions de dollars qui pourraient provenir de nouvelles sources de
financement." Budget STM 2003 page III.
Financement du transport collectif dans
la région métropolitaine de Montréal ; la contribution des partenaires1 en
2001
| Usagers |
39,1% |
En 2001,
les automobilistes finançaient une partie du transport collectif (TC) ; 7,8
% dans la région métropolitaine. Cette contribution se fait aujourd'hui par
l'immatriculation (30$) et l'essence(1,5¢/litre). Les raisons de ces
contributions sont que la congestion routière ralentit les autobus et les
automobilistes sont les bénéficiaires indirects du TC car celui-ci réduit la
congestion routière. C'est pourquoi, ils sont considérés comme
partenaires.
À Vancouver et Calgary (ainsi qu'à Edmonton), la contribution des
automobilistes est de 8¢ et 5¢ le litre. À Vancouver, la taxe passera à
10 cents le litre d'ici 2005. |
| Municipalités |
37,0% |
| Gouv. Québec |
16,1% |
| Automobilistes |
7,8% |
1
-
AMT,
Budgets 2002, page 71,
http://www.amt.qc.ca/corpo/documents/budget/budget2002/index.asp
Taux d’autofinancement des dépenses
d’exploitation du service autobus et métro des Montréalais
Les usagers de la STM financent
plus de la moitié des coûts d'exploitation du métro et du réseau
d'autobus. En 2002, ce taux est près de 57 %* alors qu'il était de 46 % en 1993.
|
Année |
1993 |
1994 |
1995 |
1996 |
1997 |
1998 |
1999 |
2000 |
2001 |
2002 |
| Taux
(%) |
46,07 |
46,57 |
47,75 |
47,98 |
52,27 |
52,87 |
54,15 |
58,98 |
59,39 |
56,72 |
* Notes : Le calcul autofinancement se fait
comme suit : revenus d'exploitation autobus et métro / dépenses liées à
l'exploitation autobus et métro X 100. Ces montants n'incluent pas les
dépenses reliées aux investissements. Les années 2001 et 2002 sont des
prévisions. Sources
Budget 2002 STM, pages 23 et 65
http://www.stm.info/en-bref/budget2002.pdf,
(1 287k)
Contributions
des partenaires du transport collectif dans la région de Montréal entre 1976 et
1997
Voir les détails dans le fichier Excel
suivant
(101k)
(document non officiel).
Le stationnement comme outil de gestion
des déplacements dans la région métropolitaine de Montréal
Voyez l'excellent
rapport
(592k)
du CRE-Montréal sur le stationnement. Vous
y retrouverez entre autre de l'information sur les 985 448 cases de
stationnement hors rue de la région métropolitaine.
|
Sondage de la
Commission de consultation sur l'amélioration de la mobilité entre Montréal
et la Rive-Sud
- 6 novembre -
Sondage
(452 Ko)
|
| |
Les résidents de
la Rive-Sud (de Montréal) favorisent des solutions de transport collectif
« Si une seule des deux options
suivantes pouvait être mise en place, laquelle serait préférable à vos yeux
? » Réponses : Nouveau système de TC rapide = 65% et Nouveau pont ou
tunnel = 34% ( page 29). |
| |
Augmenter
de 10% les coûts du stationnement au centre-ville pour financer la
décongestion
La mesure la moins impopulaire pour financer la solution idéale des
personnes sondées pour améliorer les déplacements vers Montréal est
d'augmenter de 10% les coûts du stationnement au centre-ville (page 34 -
35). |
| |
69% des automobilistes de
la Rive-Sud qui traversent les ponts profitent de stationnements gratuits à
destination
Les automobilistes qui
voyagent régulièrement aux heures de pointe et qui se déplacent de la
Rive-Sud pour se rendre sur l’île de Montréal garent leurs voitures à
destination : dans des stationnements gratuits dans 54% des cas ;
gratuitement sur la rue dans 15 % des cas et dans des stationnements
payants dans 30 % des cas
(page 15).
Ne
voyez-vous pas des solutions qui pourraient servir à financer le transport
collectif ? |
Processus national
sur les changements climatique du Canada
Consultez le
document de travail
(2 140k) du
gouvernement fédéral. Les transports y sont traités principalement aux pages 32,
33, 60 et 61 (transport en commun, péages, taxes...).
Arguments pour ou contre les
taxes sur carburants
La
Table des transports sur les changements climatique de Transport
Canada a produit le
Rapport d'option
(1 145k) sur les Options à
envisager (novembre 1999). Notez que l'on retrouve aux pages 139 à 145 la
section Taxes, établissement des prix et recettes . On retrouve
une citation intéressante page 142 : L’appui du public pour les taxes sur les
carburants serait meilleur si les fonds étaient consacrés à l’amélioration des
transports, comme aux États-Unis.
On évoque deux options : Taxe urbaine sur
l’essence de 4 cents (basé sur les modèles de Vancouver et Montréal) rapportant
1,4 milliard au Canada en 2020 et taxe sur l'essence/diesel routiers 10 cents le
litre (1 cent/année) rapportant 28 milliards au Canada en 2020. Ces mesures
permettraient la réduction de 8,9 Mt de GES en 2010.(Voir Consultation des
intervenants plus bas).
Arguments pour une taxe sur les
carburants
- Prix de l’essence aux niveaux de 1970. L’utilisation de carburants de
remplacement n’est pas envisageable sans une taxe ou une subvention ;
- Pas de message aux consommateurs en matière de prix (peu d’importance accordée
à l’efficience énergétique des véhicules) ;
- Les prix stimulent la technologie. Peu d’intérêt sans message de prix, donc
pas d’initiatives de l’industrie ;
- Des prix plus élevés soutenus favorisent la réduction des distances de
déplacement et l’utilisation du transport en commun ;
- Favorise l’évolution vers une tarification en fonction des coûts complets et
s’attaque directement aux émissions de GES ;
- Contribue au financement des mesures d’incitation, du transport en commun et
de l’infrastructure.
Arguments contre une taxe sur
les carburants
-
Des taxes sur le diesel rendraient le camionnage
moins concurrentiel ;
-
La mesure repose sur une hypothèse d’élasticité - certains sont trop optimistes
à des niveaux inférieurs ;
-
Incidence sur les coûts de transport dans toute l’économie ;
-
Problèmes d’équité : peu de solutions de rechange pour les gens de la campagne;
plus difficile pour les personnes à faible revenu ;
-
Achat de carburant outre-frontière si la différence de prix est trop grande ;
-
Appui mitigé de la part de la population, sauf si la mesure s’accompagne
d’améliorations dans le transport.
Source : Table des transports du gouvernement du Canada,
Consultation des intervenants (PPT)
(1 145k) ,
page 22, février 2000
Comparaisons des prix de l'essence pour huit pays de l'OCDE et pour le Québec
17 janvier 05
- En décembre 2004, c’était aux Etats-Unis, au Canada
et au Québec que l'essence était la moins dispendieuse parmi les pays de l'OCDE.
Les faibles coûts de l'essence en Amérique du Nord encouragent le gaspillage et
la croissance des gaz à effet de serre (GES).

Prix de l'essence dans le monde
|