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Les
transports et la santé
Les problèmes reliés au
poids au Québec : un appel à l’action
30 jan 06-
Deux associations s'intéressant à la santé publique au Québec ont
dévoilé un important rapport qui présente cinq recommandations à mettre en
oeuvre au Québec afin de contrer l’obésité. Entre autre: Intensifier la
modification de l’environnement physique et social pour favoriser un mode de vie
plus actif pour réduire l'utilisation de la voiture, utiliser plus souvent le
transport en commun, marcher pour aller au travail ou à l’école...
Suite
Fondation des maladies du coeur : "notre
dépendance à la voiture nous tue ! "
10
fév 05 - C'est l'affirmation de la
Fondation des maladies du coeur qui révélait
une étude portant sur la
différence entre la vie urbaine et périphérique. La Fondation demande aux
municipalités : Encourager de nouvelles formes d’urbanisme qui feront en
sorte que les nouveaux quartiers et les nouveaux développements facilitent les
modes de vie sains.
Bulletin de santé 2005 de la Fondation des maladies du cœur
|
Pourcentage
de la population |
Grands centres urbains |
Hors grands centres urbains |
| Québec |
Canada |
Québec |
Canada |
|
Se rend au
travail principalement à pied, en vélo ou en transport public |
48 % |
34 % |
22 % |
18% |
|
Affiche un poids santé |
51% |
50% |
39% |
44% |
Marcheurs de la tête aux pieds
La marche est un excellent moyen de locomotion. En
prime, il vous permet de garder la forme. Article du
Devoir
Édition du samedi 8 et du dimanche 9 juillet 2006
Les problèmes reliés au
poids au Québec : un appel à l’action
30 jan - L’Association pour la santé
publique du Québec (ASPQ) et le Groupe de travail provincial sur la
problématique du poids (GTPPP) dévoile un important rapport qui présente cinq
recommandations à mettre en oeuvre au Québec afin de contrer l’obésité. Entre
autre: Intensifier la modification de l’environnement physique et social pour
favoriser un mode de vie plus actif. "Il est urgent de réagir à cette situation,
mais comment le ferons-nous ? Afin de prévenir ce gain de poids chez tous, et le
plus tôt possible, une approche collective et intégrée au quotidien, où les
gestes favorables à la santé deviennent automatiques, s’impose : avoir une
alimentation saine, utiliser le transport en commun, marcher pour aller au
travail ou à l’école, etc. Et bien sûr, il faut aussi aider les personnes dont
le poids est déjà élevé."
Voyez le
communiqué avant de télécharger le rapport de 6,6 mg.
Victime de
la route au Québec, les décès diminue et les blessées augmente
nov-04 Des dizaines de milliers de décès
et plusieurs centaines de milliers de blessées en 31 ans.
Victimes sur les routes au Québec entre 1973 et
2003
|
Année |
Décès |
|
Blessées gravement |
|
Blessées légèrement |
|
2003 |
621 |
|
6 072 |
|
49 823 |
|
2002 |
704 |
|
5 451 |
|
47 952 |
|
2001 |
610 |
|
5 064 |
|
44 521 |
|
2000 |
765 |
|
5 386 |
|
46 103 |
|
1999 |
762 |
|
5 224 |
|
43 075 |
|
1998 |
685 |
|
5 686 |
|
40 649 |
|
1997 |
766 |
|
|
|
|
|
1996 |
858 |
|
|
|
|
|
1995 |
845 |
|
|
|
|
|
1994 |
794 |
|
|
|
|
|
1993 |
945 |
|
|
|
|
|
1992 |
939 |
|
|
|
|
|
1991 |
988 |
|
|
|
|
|
1990 |
1 072 |
|
|
|
|
|
1989 |
1 128 |
|
|
|
|
|
1988 |
1 091 |
|
|
|
|
|
1987 |
1 116 |
|
|
|
|
|
1986 |
1 051 |
|
|
|
|
|
1985 |
1 386 |
|
|
|
|
|
1984 |
1 225 |
|
|
|
|
|
1983 |
1 185 |
|
|
|
|
|
1982 |
1 081 |
|
|
|
|
|
1981 |
1 463 |
|
|
|
|
|
1980 |
1 492 |
|
|
|
|
|
1979 |
1 792 |
|
|
|
|
|
1978 |
1 765 |
|
|
|
|
|
1977 |
1 556 |
|
|
|
|
|
1976 |
1 589 |
|
|
|
|
|
1975 |
1 893 |
|
|
|
|
|
1974 |
1 882 |
|
|
|
|
|
1973 |
2 209 |
|
|
|
|
|
Total |
36 258 |
|
|
|
|
Source SAAQ
: Bilan routier 2003, dossier de presse, page 4
et 16. Données
Excel.
Le bilan routier montréalais
s'améliore-t-il vraiment?
La
Direction de la santé publique Montréal-Centre a analysé les données de
la SAAQ. Ceux-ci révèle que le nombre de victimes de la route augmente (tout
comme le nombre de véhicule en circulation). "Le nombre de personnes blessées
suite à un accident de la route au Québec a décuplé entre 1945 et 1985, passant
d’environ 6 000 à plus de 60 000 victimes par an (maximum de 64 780 en 1979). Le
nombre de victimes a ensuite diminué (minimum de 47 016 victimes en 1998) mais
s’est de nouveau accru depuis 4 ans (54 088 en 2002)". En moyenne entre 1999 et
2001, la route (automobile, camion...) a tué 74 piétons au Québec dont 23 à
Montréal.
Voir
l'analyse. Voir page
Bilan routier de la SAAQ.
Cancer du poumon : la pollution urbaine accroît
le risque
4 décembre 03 - Radio-Canada -
Une étude norvégienne réalisée par la Norwegian Institute
of Public Health montre que la pollution de l'air en ville, provoquée par la
circulation automobile, peut accroître le risque de cancer du poumon. Voir
article de
Radio-Canada et
les résultats complets dans la revue
Thorax.
Serait-ce la preuve que le Ministre de la santé du Québec devrait
s'intéresser aux problématiques de l'automobile?
L'obésité plus répandue chez les
banlieusards
Journal de Montréal, 24 septembre 03 - La journaliste
Monique Girard-Solomita assistait à un symposium sur l'obésité où il était
révélé que "Le taux d'obésité dans les banlieues est en effet de 2% plus élevé
qu'en ville. Les banlieusards pèsent en moyenne 3 kg de plus et ils sont 2,5 %
plus nombreux à souffrir d'hypertension." Pourquoi ? Réponse : Les citadins
marche plus que les résidents des banlieues.
Aussi voir le résultat de la recherche sur Google avec les mots
automobile et obésité.
En 2000, l'automobile a tuée 4
fois plus que les guerres et conflits
12 mai 2003 - L'Organisation
mondiale de la santé a révélé les derniers chiffres de décès par
traumatismes. En 2000, l'automobile a tuée 1 260 000 personnes contre 310 000
morts pour les guerres et conflits. Voir le
communiqué
de l'OMS.
Relation entre réduction
de la circulation automobile et diminution des admissions pour asthme dans les
hôpitaux
"lors d’une
étude menée durant les jeux olympiques d’Atlanta en 1996, on a observé une
diminution significative des admissions pour asthme dans les hôpitaux, alors que
les admissions pour l’ensemble des autres causes n’avaient pas varié. Au cours
de cette période, on a noté une diminution importante des concentrations de
polluants atmosphériques et particulièrement celles de l’ozone, en raison de
l’ajout de moyens de transport en commun afin de faciliter l’accès aux sites
olympiques et de réduire la circulation automobile dans le centre-ville."
(Friedman et coll., 2001). IN Direction de la santé
publique Montréal-Centre (2002)
Mémoire
(81k)
page 7.
Impact of Changes in Transportation and
Commuting Behaviors During the 1996 Summer Olympic Games in Atlanta on Air
Quality and Childhood Asthma.
Document original
(148k).
Présentation
pour acétate
(143k).
L’impact des accidents de la route sur le système de santé
est important au Canada
En
1999, 2 969
usagers de la route ont été tués et 17 500 personnes ont été gravement
blessées dans des accidents de la route au Canada. Il
en coûte au moins 10
milliards de dollars par année au système de santé du Canada (environ 1 %
du PIB). Transport Canada a évalué ce montant à partir
d'une étude Ontario Ministry of Transportation, 1994. The Social Costs of Motor
Vehicle Crashes in Ontario.
Cette
étude affirmait : human
consequences of crashes
en Ontario en 1993 étaient de 7,3 $ milliards. Cité dans un mémoire
(268k) page 16 par The Canadian
Environmental Law Association (CELA) en 1996 .
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L'automobile enlève
plus
d'années d'espérance de vie que le tabac
En
1998, Transport Canada a évalué le nombre
moyen
d'années de vies perdues selon la cause du décès. Bref, lorsque
quelqu’un meurt dans un accident d’automobile, il perd en moyenne 40 années
d’espérance de vie alors que pour les personnes soufrant de maladies
respiratoires, dix années leur est retranché. (Transport
Canada, Vision sécurité routière,
Rapport
annuel - 1998)
Graphique
de Transport Canada
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La SAAQ et la santé au
Québec
Au
Québec, en 2000, il y a eu 6 154 victimes d’accidents de véhicules
routiers; 5 389 personnes ont été blessées grièvement (nécessitant
l’hospitalisation) et 765* personnes sont décédées. La Société
d’assurance automobile du Québec (SAAQ) a versé 79,7
millions $ (lien plus disponible) au gouvernement du Québec pour compenser les coûts des services de
santé. Cette contribution a été établie par entente entre le ministère de
la Santé et des Services sociaux, la Régie de l'assurance maladie du Québec (RAMQ)
et la SAAQ.
En tenant compte des données citées plus haut, on
peut se demander si les montants versés par la SAAQ au gouvernement sont suffisants
pour combler les ressources nécessaires aux traitements des accidenté de la
route. Les craintes sont que la RAMQ encourage
l’utilisation de véhicules sous-performant quant à la sécurité routière
en ne faisant pas payer les vrais coûts.
Notez que les autobus urbains et scolaires offrent une excellente performance
quant à la sécurité des passagers. En 2000, un seul décès ainsi que 19
blessés graves leur ont été attribués. (Bilan
routier 2000)
*Notez que le
Bilan
routier de 2001 est beaucoup moins dévastateur avec 615 décès et 5 062
blessés.
La
Direction de la santé publique Montréal-Centre s'est penché sur les problèmes de
l'automobile
La pollution
atmosphérique des automobiles et camions aggrave plusieurs problèmes tel que
les maladies et les allergies respiratoires - asthme, rhinite allergique,
bronchite. Les enfants et les personnes âgées sont les plus vulnérables. Au
moins 15 % de la population du Québec souffre d'allergies respiratoires.
La sédentarisation
est considérée comme un des principaux facteurs de la maladie au Québec. Une
marche quotidienne de 30 minutes suffit à enrayer la vaste majorité des maux
qui lui sont associés. Or, ces 30 minutes correspondent précisément à
l’effort associé à l’usage des moyens de transports alternatifs (marche, vélo,
transport en commun).
Nous
vous invitons à consulter la Direction
de la santé publique Montréal-Centre au sujet des problèmes de santé causés par la
pollution atmosphérique
The Insurance Institute
for Highway Safety
Quelle
vitesse allez-vous vraiment ?
50 km/h = combien en mètres seconde?
Vitesse et sécurité publique. La limite de vitesse dans les villes et
villages est habituellement de 50 km/h. Est-ce trop rapide? Essayez d'estimer à
combien de mètres par seconde correspond 50 kilomètres par heure : 5, 9, 13
mètres seconde ? Réponse
Combien de mètres dispose un automobiliste pour
freiner en situation d'urgence?
La distance d'arrêt dépend du temps de réaction et du temps de
freinage.
En moyenne, le temps de réaction est d'environ
1,3 seconde. À 50 km/h, l'automobiliste a déjà parcouru 18 mètres
avant de commencer à freiner. Il faut de plus additionner la distance de
freinage pour avoir la distance total d'arrêt. Trop souvent, cette distance est trop grande
pour éviter un impact. En 2001, 28 piétons ont été tués et 172
autres ont été gravement
blessé à Montréal.
Contrairement à la croyance
populaire, les freins antiblocage (ABS) ne réduisent pas la distance d'arrêt.
Sur une chaussée sèche ou mouillée, la distance de freinage de l'ABS est à peu
près le même qu'avec les freins conventionnels. Par contre, sur le gravier, la
neige fondante et la neige, la distance d'arrêt des freins ABS est plus longue
que celle des freins conventionnels. (Source
SAAQ)
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